NE NOUS LASSONS PAS DE FAIRE LE BIEN

NE NOUS LASSONS PAS DE FAIRE LE BIEN

 

THEME : NE NOUS LASSONS PAS DE FAIRE LE BIEN

TEXTE : GALATES 6, 7-10 ; 1JEAN 3, 16-19

MESSAGER : Rév. KAYUMBA KALOKOLA David.

 

I – INTRODUCTION

  1. Mot de grâce: Que la grâce et la paix vous soient accordées de la part de Dieu Notre père et de Jésus-Christ Notre Seigneur. Soyez béni dans vos maisons.

 

  1. Remerciements: Nos remerciements vont à Dieu pour toutes les grâces et largesses que nous venons d’en bénéficier afin de parler en son nom et en son honneur en ce jour pendant ce culte en ligne. Nous vous saluons dans le nom précieux de notre Seigneur et sauveur Jésus-Christ.

 

  1. But de la journée : Ce dimanche est réservé à la semaine de la diaconie. Nous voulons par ce message :
  • Vous ramenez à découvrir et vivre la recommandation du seigneur vous qui êtes transformés en faveur de Christ dans vos communautés de vie.
  • Cultiver votre maturité spirituelle tout en plaçant Christ au centre de votre vie.
  • Et enfin, Avoir une vision large et longue de la mission diaconale.

 

  1. Lecture biblique : 1JEAN 3, 16-19. GALATES 6, 7-10
  2. Thème : NE NOUS LASSONS PAS DE FAIRE LE BIEN

 

  1. DEVELOPPEMENT

 

Une simple lecture rapide de la première épître de Jean suffit à montrer une forte ressemblance avec l’évangile de Jean. Les mêmes thèmes apparaissent dans les deux :

  • Dans l’Evangile, ils sont mis en évidence, principalement mais pas

Exclusivement, dans les paroles du Seigneur et par l’illustration qu’en donne

Sa vie.

  • Dans l’épître, on les retrouve mis en évidence, l’important étant désormais qu’ils

soient manifestés dans la vie des enfants de Dieu.

 

L’Evangile de Jean nous montre des choses qui sont vraies en « Jésus », tandis que l’Epître de Jean parle d’un « commandement nouveau … ce qui est vrai en Lui (Jésus) et en nous » (1 Jean 2,8). Cette courte phrase nous donne la clé de toute l’épître.

Cette épître est l’une des dernières à avoir été écrites. Il y avait déjà des « antichrists » ça et là, comme l’indique le ch. 2. Ces hommes se vantaient d’une connaissance supérieure. Ils clamaient que leurs enseignements étaient une avancée, une amélioration sur ce qui avait existé auparavant. Mais derrière la prétention d’une avancée, ils ne faisaient qu’entraîner loin du fondement qui avait été posé en Christ, et loin de la vie qui avait été manifestée en Christ dès le commencement, lorsqu’Il était venu parmi nous en chair. Il s’ensuit que la première chose nécessaire était de montrer très nettement qu’il y avait eu une manifestation réelle, vraie et objective de la vie éternelle en Christ.

V15

Le v. 15 établit le cas encore plus fortement. Nous ne pouvons pas être neutres dans ce domaine. Si nous n’aimons pas notre frère, nous le haïssons ; et celui qui hait, est potentiellement un meurtrier. Caïn en a été effectivement un, mais en Matthieu 5,21-22, le Seigneur Jésus met l’accent non pas sur l’acte, mais sur la colère et la haine qui poussent à l’acte ; c’est aussi ce que fait notre passage. Celui qui est possédé par un esprit de haine, est possédé par l’esprit de meurtre, et une telle personne ne peut pas posséder la vie éternelle. Comme nous l’avons vu, la vie éternelle est à nous en tant que demeurant « dans le Fils et dans le Père » (2,24-25). Demeurant en Lui, la vie éternelle demeure en nous, et la nature essentielle de cette vie est l’amour.

V16a

Mais bien que l’amour soit la simple respiration de la vie que nous possédons, aucun de nous ne l’a comme si nous étions chacun une petite fontaine autonome. La manifestation subjective de l’amour en nous ne peut jamais être détachée de sa manifestation objective « but qu’on veut atteindre » en Dieu. C’est pourquoi nous avons toujours besoin de regarder en dehors de nous, si nous voulons réellement percevoir l’amour comme il est réellement en lui-même. « Par ceci nous avons connu l’amour, c’est que Lui a laissé Sa vie pour nous » (3,16). C’était la manifestation suprême de l’amour réel.

Si nous désirons percevoir l’amour d’une manière quelque peu adéquate, nous devons méditer très profondément sur toute la vertu et l’excellence et la gloire renfermées dans ce mot : « LUI », et ensuite contempler le péché, le malheur et la misère qui caractérisaient le « nous ». Il est très important de le faire, car c’est le seul moyen de pouvoir faire face à l’obligation qui par conséquent repose sur nous. Il a manifesté l’amour en laissant Sa vie pour nous. En tant que fruits de cette œuvre, nous vivons dans Sa vie qui est une vie d’amour. Cela achève un cercle de toute beauté : Il nous a aimés ; Il a laissé Sa vie pour nous ; nous vivons de Sa vie ; nous aimons.

V16b

Passons maintenant à l’obligation : « nous devons laisser nos vies pour les frères » (3,16). L’amour en nous devrait aller jusque-là. Priscilla et Aquila étaient allés jusque- là pour Paul, car ils avaient, « pour sa vie, exposé leur propre cou » (Rom. 16,4). L’auraient-ils fait pour un croyant très humble et tout à fait quelconque, nous demandons-nous ? Très certainement, car ils sont placés en tête de la longue liste des chrétiens dignes d’être salués en Romains 16. En tout cas, c’est jusque-là que va l’amour de nature divine.

 

Si l’amour va jusque-là, il ira jusqu’à n’importe quel point en deçà. Il y a de nombreuses manières par lesquelles un enfant de Dieu peut mettre sa vie pour les frères.

 

 

V17

L’amour de Dieu doit demeurer en nous comme le v. 17 le montre. Si c’est le cas, il doit nécessairement trouver à se déverser vers les autres enfants de Dieu. Dieu n’a pas de besoins auxquels nous pourrions pourvoir. Le bétail sur mille montagnes est à Lui (Ps. 50,10), s’Il en avait besoin. Ce sont les enfants de Dieu qui ont des afflictions et des besoins dans ce monde. La manière pratique de montrer notre amour envers Dieu :

  • C’est de prendre soin de Ses enfants si nous les voyons dans le besoin.
  • Si nous avons ces moyens du monde, et que nous refusions la compassion envers notre frère qui est dans le besoin afin de profiter de nos biens tout seuls, il est très certain que l’amour de Dieu ne demeure pas en nous.

Arrivés à ce point, on souligne ce mot très caractéristique de cette épître : « Demeurer. » Il est important de le noter pour mieux suivre la continuité de la pensée de l’apôtre. Du fait qu’il traite de ce qui est fondamental et essentiel dans la vie et la nature divines, il est inévitable qu’il parle des choses qui demeurent.

Vv18-19

Le verset 18 n’est pas adressé aux petits enfants, mais à tous les enfants de Dieu indépendamment de leur niveau spirituel. Rappelons-nous toujours que l’amour n’est pas un simple sentiment, ni une question de paroles tendres prononcées des lèvres. C’est une question d’action et de réalité. L’amour que nous avons vu au v. 16 n’existe pas simplement dans des mots, mais il éclate dans un acte de vertu suprême.

 

L’amour de Dieu demeurait en Lui, et Il a laissé Sa vie pour nous. Si l’amour de Dieu demeure en nous, nous exprimerons notre amour envers notre frère en Action et en Œuvre, plutôt qu’en paroles seulement.

En CONCLUSION : Si nous aimons ainsi EN vérité il sera manifeste que nous sommes DE la vérité. Nous sommes, pour ainsi dire, nés de la vérité, et c’est pourquoi la vérité s’exprime dans nos actions ; et non seulement les autres seront assurés que nous sommes de la vérité, mais nous gagnerons de l’assurance pour nos propres cœurs et devant Dieu. Quand l’amour et la vérité de Dieu portent leur fruit dans la vie et dans les actes, nos cœurs peuvent bien être assurés. C’est pourquoi la Bible dit :

« 9 Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. 10 Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi. » C’est ça le langage de la diaconie active, c.à.d., à côté de la parole audible apportons aussi la parole visible qui renferme notre soutien auprès des autres

  • Passons à l’action, prenons en charge les vulnérables, Luttons contre la marginalisation et créons des Structures de prise en charge nous accomplirons ce que le seigneur dit : « 17 Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? »

 

« QUE CHACUN PASSE EN ACTION LA OU IL EST »

 

QUE DIEU BENISSE SA PAROLE

… AMEN …

Share

Recent Sermons

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *