L’occultisme et ses conséquences

 L’occultisme et ses conséquences
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Comme d’habitude, cette nouvelle journée a débuté par un moment fort de louange et d’adoration. Après quelques communiqués par le frère Darcy, la Sœur Annette VIVUYA, modératrice, a cédé le micro au Frère Remy BISAGA, qui a développé le thème « l’occultisme et ses conséquences » tirés des livres Deutéronome 18, 9-14 ; Jean 19,10-12 ; Matthieu 27,15-24 ; 13,34-36,44.

Dans le développement de son message, il a commencé par montrer que dans le Monde entier, et ce, dans quasi tous les domaines, l’occultisme est entrain de battre record : dans le monde académique, au sein même de l’église,… Occultisme est d’origine latine qui signifie quelque chose qui est cachée. Curieusement aujourd’hui ça devient de plus en plus visible le long des rues. C’est pourquoi, l’église a besoin d’être informée au sujet de ces choses. L’occultisme est une autre forme de sorcellerie déguisée, où l’on essai de la donner une forme apparemment acceptable : ils s’habillent en costumes, prennent soin de leurs formes… mais leurs pratiques ne sont que de l’impureté : magie, divination, médecine occulte…

Jésus, après avoir parlé à la foule de différentes paraboles, il parle de lui-même aux disciples dans une parabole du riche qui avait un champ avec un trésor caché dedans sans qu’il le sache (exemple de beaucoup des chrétiens qui ont christ mais sans en savoir la valeur exacte) et dont le servir qui avait découvert ce trésor se démena pour vendre tous ses bien et ainsi avoir la possibilité d’acheter ce champ. Les chrétiens qui ne savent pas la valeur ils sont prêts à vendre Christ pour des petites choses éphémères.

Pour finir le message, une prière a été dite par le Révérend MATUMO après la lecture d’ensemble du livre de 1Jean 4,3-4 ; 5,17-.

Le deuxième orateur, le frère MUHINDO, s’est ensuite avancé pour parler « des fiançailles ». Pour cette première partie, l’orateur a axé son message sur le choix, en parlant de deux choix majeurs dans la vie d’une personne : le choix du Christ comme Seigneur et Sauveur personnel et le deuxième choix qui va influencer votre vie c’est le choix de la personne avec laquelle vous allez passer le reste de votre vie. Le premier qui est une urgence à laquelle chaque personne est appelée à s’inscrire pour la vie éternelle. Le second, elle, demande un maximum de discernement prenant en considération la gravité de la situation en laquelle vous vous engagez. Chacun veut avoir un bon conjoint (mari ou femme), mais il importe de se demander d’abord suis-je vraiment un cadeau pour la personne avec qui je devrais passer le reste de mes jours ? Dans le domaine du choix, plusieurs raisons peuvent pousser une personne à se hâter dans le mariage. Ce qui n’est pas bon si elles sont mauvaises.

Pour ce qui concerne le choix d’un conjoint, il faut noter certains critères, négociables (comme par exemple la taille de votre future maison, les noms des enfants…) et non négociables : l’amour pour le Seigneur, l’attirance physique et fierté pour la personne aimée, le respect, la responsabilité et enfin la finalité de cet amour.

Avant de clôturer cette première étape de la journée, un moment a été consacré à la méditation personnelle à la lumière de 1Corinthiens 13,4-, où chacun s’est retiré dans son coin, faisant la lecture du passage sous méditation en remplaçant par chacun con prénom, le mot amour/charité.

Sous la grande chaleur de la capitale burundaise, la deuxième étape des enseignements a débuté par une adoration et prière conduite par le frère Alain KINOKYA. Dans la suite du thème développé peu avant la pause-repas de midi, le même orateur a continué par parler du choix de conjoint et de comment aimer dès lors qu’on a déjà choisi.

Les fiançailles c’est le temps qui sépare la promesse en mariage et le mariage, d’après Larousse (Occident). D’où il importe qu’il y ait accord de la personne à qui l’on adresse la promesse. Certaines autres personnes pensent que les fiançailles commencent après la dot (Afrique). En quoi sont-elles importantes ? Ce que les gens confondent c’est que les fiançailles ne sont pas les moments de tester si la personne est bonne pour vous ou non. C’est plutôt un moment de préparation du mariage, des moments où l’on va travailler sur le projet du mariage, chercher à le consolider. Le français émet une confusion quant à la conceptualisation du mot mariage ; d’aucuns penser directement à la cérémonie au lieu du temps à passer ensemble en couple. En anglais, ça se comprend mieux : wedding fait allusion à la cérémonie et marriage signifie tout le temps au foyer à passer ensemble. Les moments de fiançailles sont des bons moments pour devenir des meilleurs amis, parler de tout et de rien : les plats, couleurs, goûts préférés, où vous voulez habiter, vos ambitions (si c’est dans la politique, le ministère de l’église…), vos rêves, votre passé, parler des garde-fou : les flirts (baisers, les regards, les touchés, caresses et autres gestes d’amour dites en sexualité les préliminaires qui peuvent conduire à l’acte sexuel…), … Si cette amitié est développée elle vous prépare déjà à une vie en couple très étroite, épanoui. Les fiançailles sont également des moments de parler de vos familles respectives, des problèmes qu’il y a, de comment vous vivez en famille, juste que chacun ait une idée générale et claire sur la famille de l’autre.

Quoiqu’il en soit, les fiançailles ne sont pas le mariage. Elles peuvent toujours être rompues ; ce qu’il ne faut pas faire c’est engager plusieurs fiançailles au même moment.

A propos des copinages, dit aujourd’hui « petit ’amis », l’orateur a fait savoir que c’est généralement des relations informelles où l’on ne sait où l’on va : sortir avec… Majoritairement ces relations commencent sous influence de ce qu’on voit autour de soi, puisque tel fait comme ça moi aussi je fais pareillement… Ces mêmes relations privent les personnes de leur épanouissement du point de vue de la rencontre de biens d’autres personnes, et en plus elles n’ont pas d’issu, il n’y a pas du sérieux.

Que faire quand on a chuté dans le péché ? La Bible est claire à ce point-là, si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner. Evitons ces genres des petites amitiés privilégiées, elles sont nuisibles pour notre épanouissement.

Ce message a été conclu par le témoignage de l’ancien KIWIWI, quelques précisions du Révérend MATUMO par rapport aux orientations dans les partages avec quelques personnes. Et comme déjà dans l’accoutumé, la journée s’est clôturée par des moments de jeux et loisirs avant le petit repos de la soirée et le souper !

Par Daniel MUYISA Beltchatsar, Reporter Buja2018

Crédit photo Media Cbca Goma ville

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